un malaise qualifié en accident du travail

un malaise qualifié en accident du travail


e Lafforgue. Par la suite, la médecine du travail avait par deux fois préconisé que l’homme soit placé sur "un poste peu exposé aux ondes électromagnétiques"." data-reactid="22">En novembre 2013, un technicien travaillant pour le service client d'une entreprise de télécoms a été victime d'un malaise sur son lieu de travail, entraînant des lésions. Or, cet homme avait été "diagnostiqué électro-sensible" en 2011, explique son avocat, Me Lafforgue. Par la suite, la médecine du travail avait par deux fois préconisé que l’homme soit placé sur "un poste peu exposé aux ondes électromagnétiques".

Lorsqu’un accident survient durant le temps et le lieu du travail, la loi pose une "présomption d’imputabilité" de sa cause professionnelle. En d’autres termes, si les expertises médicales n’excluent pas formellement l’éventualité d’une cause professionnelle à l’accident, celui-ci peut être qualifié d’accident du travail.

Ce dossier n’est pas anodin car, en France, "l'électro-sensibilité" n'est pas reconnue comme maladie. Les diagnostics proposés par certains médecins sont, de ce fait, extrêmement controversés. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), tout en reconnaissant la souffrance vécue par les individus se déclarant électro-sensibles, rappelle qu’il n'existe ni critères diagnostiques clairs, ni base scientifique permettant de relier les symptômes à une exposition aux champs électromagnétiques. Les études cherchant à évaluer le ressenti de volontaires "électro-sensibles" en présence (ou en absence) d’ondes concluent à l’absence de lien.

Des conclusions différentes pour les deux expertises (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi





Source
L'article un malaise qualifié en accident du travail est repris par MONDIALNEWS mais nous n'en sommes pas les auteurs. Voir ci-dessus : Source