en lice pour les JO, elles parlent des inégalités hommes-femmes

en lice pour les JO, elles parlent des inégalités hommes-femmes


, remarque Ophélie David, athlète en ski cross." data-reactid="16">Vers toujours plus de mixité aux Jeux olympiques d'hiver. A Pyeongchang (Corée du Sud), les femmes participent à 51 épreuves sur 102 au total, compte Le Monde. La parité est donc respectée aux JO, mais d'après plusieurs athlètes françaises contactées par franceinfo, beaucoup de chemin reste à parcourir. "A la montagne, on est encore dans un univers très très masculin, je dois l’avouer", remarque Ophélie David, athlète en ski cross.

"Une victoire en Coupe du monde hommes, c’est 10 000 francs suisses. Nous, c’est 3 000", regrette-t-elle." data-reactid="17">Léa Lemare confirme. Pour illustrer ce déséquilibre, cette sauteuse à ski donne l'exemple des "prize money", les récompenses reçues en cas de victoire. "Une victoire en Coupe du monde hommes, c’est 10 000 francs suisses. Nous, c’est 3 000", regrette-t-elle.

Les sponsors moins généreux avec les femmes

, continue-t-elle. Laura Gauché fait du ski alpin. Elle remarque également que l'intérêt du public baisse devant les épreuves féminines : "On peut le voir dans les aires d’arrivée, il y a beaucoup plus de spectateurs chez les garçons."" data-reactid="19">Ce n'est pas la seule différence, selon elle. "Les hommes sont beaucoup plus médiatisés que nous, alors qu’on fait le même sport", continue-t-elle. Laura Gauché fait du ski alpin. Elle remarque également que l'intérêt du public baisse devant les épreuves féminines : "On peut le voir dans les aires d’arrivée, il y a beaucoup plus de spectateurs chez les garçons."

" data-reactid="20">Moins de public, donc plus de difficulté à trouver des sponsors ? Toutes les participantes interrogées répondent par l'affirmative. "Quand on négocie nos contrats avec nos partenaires, (...)

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