il faut faciliter l’autoconservation des ovocytes !


L’Académie de médecine souhaite simplifier la possibilité, pour une femme qui ne souffre d’aucune pathologie grave, de faire conserver ses ovocytes en attendant le bon moment, sur le temps tant personnel que professionnel, de concevoir un enfant. Et surtout sans contrainte. En effet, actuellement, la vitrification des ovocytes en prévention de l’infertilité liée à l’avancée en âge est légale, mais soumise à des conditions que les auteurs d’un rapport rendu public lundi qualifient de « pratiquement irréalisables et contraires à la déontologie médicale ».

Ainsi, actuellement, les candidates à l’autoconservation d’ovocytes doivent céder au moins cinq d’entre eux, et la moitié de ceux obtenus lors de chaque ponction. Et ce, dans le but de tenter de remédier à la pénurie des dons. Donc, si le nombre d’ovocytes prélevés est faible, les femmes ne peuvent pas en conserver pour elles. Or le rapport précise qu’il faut « au moins 15-20 ovocytes vitrifiés pour raisonnablement espérer une grossesse plus tard. La nouvelle réglementation, en faisant du don un préalable obligatoire à l’autoconservation, exige de doubler le nombre d’ovocytes recueillis, passant de 15-20 à 30-40. Elle conduit ainsi à multiplier indûment, deux peut-être trois fois, les cycles de stimulation et de recueil des ovocytes », ces deux traitements étant loin d’être anodins pour les femmes. Pour le professeur Jacques Milliez, le rapporteur, le défi semble « insurmontable ».

L’Académie de médecine recommande donc de modifier la loi afin de « permettre à toutes les femmes soucieuses de prévenir les conséquences de l’infertilité liée à l’avancée en âge de conserver pour elles-mêmes leurs ovocytes, sans obligation de don partagé et avec (…)

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Publish date : 20 June 2017 10:33 am


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